Le Canada : chef de file mondial en matière de durabilité des batteries et des véhicules électriques

electric vehicle plugged into charging station

Les véhicules électriques (VE) sont la voie de l’avenir. De plus en plus de fabricants automobiles ajoutent des modèles électriques à leurs gammes, dans une course pour s’emparer d’une part du marché mondial des VE, qui connaît une croissance rapide. Mais les entreprises ne sont pas les seules à accélérer la cadence. De nombreux pays, dont la Corée du Sud, l’Allemagne, la Chine et les États-Unis, redoublent également d’efforts pour attirer les investisseurs dans les secteurs nationaux des batteries et des VE, dans ce qui pourrait être le plus grand changement industriel depuis l’avènement du moteur à combustion.    

Il est difficile de surestimer l’opportunité commerciale et environnementale que représentent les batteries et les véhicules électriques. Le marché mondial des véhicules électriques à batterie devrait atteindre plus de 150 milliards de dollars US d’ici 2028. Les VE figurent en bonne place dans les stratégies de nombreux pays visant à réduire les émissions de carbone. Le Canada ne fait pas exception, actuellement, près de la moitié des émissions de gaz à effet de serre (GES) du Canada provenant du transport proviennent des voitures particulières et des véhicules utilitaires légers. 

Un pays, une chaîne d’approvisionnement en VE de bout en bout

Dans la course à l’établissement de chaînes d’approvisionnement nationales pour les batteries et les véhicules électriques, le Canada a des avantages que d’autres pays ne possèdent pas et ne posséderont jamais. Le Canada est le seul pays de l’hémisphère occidental à disposer d’une véritable chaîne d’approvisionnement en véhicules électriques, du début à la fin.  

L’abondance des ressources naturelles du Canada est peut-être son avantage le plus évident : on y trouve tous les minéraux essentiels à la fabrication des VE, notamment le cobalt, le graphite, le lithium et le nickel. Toutefois, lorsque les investisseurs mondiaux envisagent le Canada pour la production de VE, ils ne s’arrêtent pas aux matières premières. Le Canada est un chef de file dans la fabrication de batteries et, surtout, dans leur recyclage. Les batteries qui alimentent les VE finissent par devenir des déchets et doivent être éliminées en toute sécurité.   

La place bien établie du Canada en tant que producteur de véhicules constitue également un avantage par rapport aux autres aspirants aux VE. Des talents de classe mondiale, de la recherche et du développement (R-D) de pointe, un accès inégalé au marché et une intégration sans faille dans l’industrie automobile nord-américaine font du Canada l’endroit idéal pour construire des automobiles. Alors que les fabricants annoncent leur intention de mettre des véhicules autonomes sur la route d’ici cinq ans, le Canada dispose également d’un réseau d’intelligence artificielle et d’une capacité de recherche exceptionnelle. Les principaux acteurs qui envisagent un avenir non seulement électrique, mais aussi autonome, y compris des entreprises comme Ford, GM, Google et Uber, se sont installés au Canada, ce qui crée des avantages potentiels pour le réseau et de nouvelles possibilités d’innovation.  

Le Canada : Quand les affaires et les principes ESG s’entremêlent

Les entreprises qui opèrent déjà dans la chaîne d’approvisionnement canadienne des VE savent qu’elles font partie d’un secteur qui incarne les principes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), à une époque où ces valeurs sont plus importantes que jamais pour les citoyens et les actionnaires. Le bénéfice pour les investisseurs est un environnement stable avec des valeurs prosociales et des institutions solides.  

Toutefois, la réduction des émissions de carbone ne consiste pas seulement à remplacer les moteurs à essence par des batteries électriques. Elle doit tenir compte du cycle de vie complet du véhicule lui-même, ainsi que de tout ce qui le compose. Une grande partie de la fabrication et du traitement impliqués dans la chaîne d’approvisionnement des batteries et des VE au Canada reposera sur une énergie propre, abondante et à bon marché, en particulier l’hydroélectricité. Même les châssis des VE ont le potentiel d’être plus écologiques, grâce à l’aluminium de fabrication nationale produit par une hydroélectricité sans émissions et aux investissements massifs des aciéries canadiennes pour réduire leurs émissions de carbone. Enfin, les entreprises canadiennes sont à l’avant-garde de l’élaboration de solutions pour l’élimination des déchets de batteries, en introduisant des technologies permettant de récupérer en toute sécurité la plupart des matériaux pour une utilisation ultérieure.   

Lorsque l’on considère toutes les ressources du Canada, il n’est pas étonnant que les grands assembleurs automobiles aient investi un peu moins de 4,5 milliards de dollars pour construire des VE au Canada au cours des deux dernières années seulement. Des mines aux marchés, et des talents exceptionnels à l’énergie verte abondante, le Canada a tout ce qu’il faut pour devenir un chef de file mondial dans le domaine des VE.  

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